EDITO

Donnons dans ce numéro un petit coup de projecteur sur l’école Jean Macé. Cet établissement vit sa dernière année et il la vit bien, puisqu’il supplée l’école du Pont-du-Drac en rénovation.
Cette école a fermé après quarante trois années de bons et loyaux services. Elle a répondu, à sa création, à la poussée économique et démographique des années 60. Elle a été implantée dans un lieu stratégique de la commune, au carrefour de l’avenue du Vercors et du Boulevard Joliot-Curie. C’est le centre-ville de l’époque. On y trouve à proximité, les services de la Mairie, avant la construction de l’Hôtel de Ville, la poste, l’église, la bibliothèque, le marché, le poste de police, sans oublier la maison des Sociétés, de toutes les sociétés… Le corps médical y est présent : médecins, pharmaciens, dentistes. On y trouve bien sûr tous les commerces du quartier Saveuil.
L’endroit sur lequel elle a été construite était prédestiné à un lieu de culture. En effet, ce lieu sert de terrain de foot aux jeunes du quartier grâce à l’initiative d’un habitant du quartier, monsieur Mabilon. Ensuite, évidemment, l’école avec classes de garçons et filles et son restaurant scolaire qui accueille aussi les écoliers du Pont.
A la fermeture des classes de garçons, c’est la MJC qui a pris la relève. On a accueilli aussi le PAIO et l’ OJEF. On a baptisé ce lieu Espace Mandéla.
La question du devenir de ce site reste posée. Ce serait bien de lui préserver l’activité culturelle qui a fait son histoire et continuer sa mémoire.

Le comité de rédaction


APPEL
Mémoires célèbre le 30ème anniversaire du Centre Social Georges Sand. En effet, le journal numéro 27 d’Avril lui sera consacré largement. Nous réaliserons à cette occasion une expo qui sera présentée dans leurs locaux. Comme à son habitude, et comme il en est de sa mission, Mémoires s’efforcera de vous présenter le quartier de la Place Maisonnat à l’allée des Balmes. Nous lançons un appel pressant à tous les habitants concernés pour des photos, des documents, des souvenirs, des anecdotes.

Les toilettes 
Séparer les toilettes des garçons et des filles par des affiches et en informant que le coin des garçons est au fond et que celui des filles est au début de la pièce.
Poser des affiches de consignes d’hygiène (tirer la chasse d’eau, ne pas mettre la bouche au robinet)
(Compte-rendu de la réunion des délégués. Elèves du lundi 20 novembre 2006.)
Certains élèves ont remarqué qu’il avait des bagarres, des enfants qui jouaient à l’eau et même des indiscrets qui regardaient sous les portes des WC. Il a été rappelé que les toilettes servaient exclusivement à faire ses besoins, à boire et à se nettoyer. Si ces simples règles ne sont pas respectées, les élèves qui voudront y aller devront à chaque fois demander la clé à un enseignant.
(Compte-rendu de la réunion des délégués. Elèves du lundi 26 mars 2007.)

Propositions 
Installer un miroir dans les toilettes au dessus des lavabos.
Installer un panier de basket dans la cour de récréation, contre un mur, mais loin des fenêtres.
Nettoyer les fientes de pigeons des bancs et sous le préau, et installer des piques pour faire fuir ces volatiles.

Recouvrement de la Saulne vers les années 1955.

Qui peut nous dire quelle est cette tour ?


Les rues
autour de Jean Macé

Rue de la Liberté, anciennement Chemin de Bacchus. Qu’est-ce que l’amour selon Carmen de Georges Bizet ? : C’est un arnarchiste tchécoslovaque, par ce que l’amour est enfant de bohême qui n’a jamais jamais connu de loi.

Henri Barbusse Jusqu'au 5 avril 1952, cette voie s'appelait " rue de Saveuil ". Henri Barbusse (1873-1935) écrivain et journaliste français né à Asnières. Il reçut le prix Goncourt pour son célèbre roman " le Feu ", journal d'une troupe qui décrit les horreurs de la guerre 1914-1918. Il milita dans les rangs des organisations pacifistes et anti-fascistes. Il fut le fondateur de l'Association Républicaine des Anciens Combattants. (A.R.A.C).

Le Vercors est mondialement connu comme un haut lieu de la résistance depuis qu’en Mai1944, 4000 maquisards se constituent en pleine forêt mais ils ne disposent pas d’armes lourdes. 7000 habitants et combattants du Vercors furent tués. Le Vercors a durement payé son titre de citadelle de la résistance.

Boulevard Joliot-Curie
Autrefois rue de la Saulne : ruisseau recevant les eaux usées des tanneries, qui traversait Fontaine sur le tracé actuel du boulevard Joliot-curie
Irène Curie, née 12 septembre 1897 à Paris est la fille de Pierre et Marie Curie.
Elle devient une scientifique comme ses parents.
Frédéric Joliot est né à Paris le 19 Mars 1900.
Ingénieur de l'école de physique et de chimie industrielle de la ville de Paris, il décide de se consacrer à la recherche scientifique et entre en 1925 à l'Institut du radium, dirigé par Marie Curie où il rencontre Irène qu'il épouse le 4 Octobre 1926, ils ont deux enfants Hélène née en 1927 et Pierre né en 1932.
Ils travaillent ensemble sur la radioactivité naturelle et artificielle.
Les Joliot-Curie vont jouer un rôle majeur dans le bouleversement de la physique qui s'opère dans les années 1931-1934.
En 1935, ils partagent le prix Nobel de Chimie. Les travaux du couple Joliot-Curie ont ouvert la voie à d'importants travaux en physique, chimie, médecine et de biologie.
En 1937 Frédéric Joliot-Curie est nommé professeur au Collège de France et à la fin de sa vie il sera en même temps professeur à la faculté des sciences de Paris.
En 1946, Irène devient directrice de l'institut du radium.
Irène Joliot-Curie meurt à Paris le 17 mars 1956 d'une leucémie contractée au cours de son travail. Frédéric meurt le 14 août 1958, ils sont enterrés à Sceaux.

Denis Guignier

Jean Macé (1815-1894)
Non, Jean Macé n’a rien à voir avec Jem Mace, boxeur poids lourds anglais des années 1860, ou Jeanne Mas chanteuse en rouge et noir des années 1980, encore moins avec Enrico Macias ou Aldo Maccione.
Même si Jean Macé s’est battu pour l’instauration d’une école gratuite, laïque et obligatoire, en même temps que Jem Mace distribuait des bourre-pifs à mains nus à ses adversaires.
Lui a eu cette idée folle d’inventer l’école bien après Charlemagne mais juste avant Jules Ferry.
Il a ainsi permis à Jeanne Mas d’apprendre à lire et écrire. Mieux encore à Enrico Macias d’être instituteur à Constantine en Algérie avant qu’il gratte sa guitare un peu partout dans le monde et à Aldo Maccione d’avoir la classe.
Plus beau que moi, tu meurs !
Peut-être vaudrait-il mieux une ouverture d’une école Aldo Maccione plutôt qu’une fermeture d’une école Jean Macé ?


- Mémoires - Avec le soutien de la Ville de Fontaine, du Conseil Général de l'Isère, de la Metro et l’ACSE.

17, rue Jean Bocq - 38600 Fontaine
Tél. : 04 76 53 22 16
E-mail : memoire.present@club-internet.fr
www.e-memoires.org

Horaires d'ouverture :
Mardi : 14 H 30 - 17 H 30
vendredi : 14 H - 16 H 30

Ont contribué à ce numéro:

Ont participé à ce numéro :
Denis Guignier, Suzon Jadeau, Epifanio (Pif) Carvello, Gilbert et Denise Brichet, Albert Potton, Ambroise Di Dio, Jacqueline Balluet, Jean-Claude Carras, Roger Pedrotti, Jacques Maisonnat, Yves Poncet, Serge Chaléon, Isabelle Auguère et Marcel Hermitte.

- Maquette du journal : Valérie Le Garroy.
- Imprimerie des Eaux-Claires.
ISSN : 1957-2247


JEAN MACE OU 43 ANS DE LA VIE D’UNE ECOLE
Son implantation sur le Boulevard Joliot Curie entre l’avenue du Vercors et la rue de la Liberté, était très attendue pour soulager les écoles du Pont du Drac et Paul Langevin. Avec en face les grands bâtiments du Pariset et l’apport des rues voisines elle répondait bien aux besoins d’un quartier en expansion.
C’était une des plus grosses écoles de Fontaine, elle a compté jusqu’à 14 classes. C’était plutôt 2 écoles : l’école des garçons dont le premier directeur fut Monsieur Corjon et l’école des filles avec Madame Corjon pour directrice.
En 1970, Monsieur Gilbert Brichet la direction garçons et Madame Michèle Beaume les filles. La mixité qui se généralisait depuis 1968 n’est réalisée qu’après la rentrée 1974. La directrice la redoutait un peu, mais tout s’est bien passé. La vie de cette école était d’ailleurs calme et sans problème majeur. Monsieur Brichet a reconnu n’avoir eu aucune déclaration d’accident à faire au cours de ses 15 années de direction.

Cour et préau de l'école Jean Macé

De 1985 à 1987 c’est monsieur Noël Revil Baudard qui prend la direction. La population scolaire primaire diminue et chaque rentrée voit la fermeture d’une ou deux classes. L’école est regroupée alors sous une seule direction.
En 1987 la MJC s’installe à la place de l’école de garçons.
Il ne reste plus que cinq classes, dont Monsieur Gallifet devient le directeur. Il était très attaché à son école et regretta beaucoup sa fermeture en 2005.
Rentrée 2005 : le bâtiment existe, des classes sont encore occupées mais elles dépendent du Pont du Drac qui reste l’école du quartier.
Le Pont du Drac école plus que centenaire va connaître une rénovation complète. Pendant ces travaux les bâtiments de l’école Jean Macé absorberont tous les élèves.

Témoignage de M et Mme Brichet recueillit par Suzon Jadeau


Une MJC à Jean Macé
Les travaux d’installation du tramway ont eu pour conséquence la refonte de certains quartiers et le déplacement de nombreux équipements.
Dans les années 1980, les lieux « Saveuil, Jean Jaurès » étaient bien dotés sur le plan culturel avec la bibliothèque, la MJC, l’harmonie, la Maison des Sociétés, la salle Jean Jaurès, l’école de musique et les écoles proches.
Il faut déplacer la MJC qui occupait les préfabriqués de l’ancien bureau Municipal derrière la Maison des Sociétés. Les pompiers et l’harmonie s’en iraient aussi. Une réflexion va s’engager pour savoir quel serait le meilleur emplacement pour la MJC dans la ville, en tenant compte de l’identité du quartier et des interactions possibles avec d’autres lieux de culture. Trois endroits retenaient l’attention : autour de Cachin, de la salle Edmond Vigne et de la future place Louis Maisonnat

Chantier de l’école Jean Macé, angle Joliot Curie et avenue du Vercors en 1961...... et aujourd’hui.

La ville s’est positionnée sur les locaux de l’école Jean Macé qui s’était vidée de la moitié de son effectif d’origine.
Après les travaux nécessaires, la M.J.C est installée dans la partie proche de l’Avenue du Vercors (anciennement école de garçons) en 1987.
A l’étage les locaux ont accueilli la P.A.I.O (Permanence d’Accueil d’Information et d’Orientation) et O.F.E.J (Office Fontainois Enfance Jeunesse) de 1987 à 1998. Deux organismes ayant pour mission de développer l’action vers la jeunesse et les problématiques liées à l’insertion.
C’est une volonté politique de conserver un lien éducatif à ce quartier. L’école se transforme en Maison des Jeunes et de la Culture.
Une maison des jeunes a des priorités sociales et culturelles et participe aussi à la lutte contre l’échec scolaire
« Jean Macé » le fondateur de la Ligue de l’Enseignement a donné son nom à l’école. La MJC ne revendique pas ce patronyme pour elle.
En 1989, à l’occasion du bicentenaire de la Révolution Française, un arbre de la Liberté est planté devant la Maison et le nom de Mandela est donné à cet espace.
Symboliquement, on a aussi planté quarante rosiers « pour Mandela », rosiers dont les fleurs naissent rouges et meurent noires. Mandela a été fait « citoyen d’honneur » de la Ville de Fontaine.
En 1990, quand Nelson Mandela fut libéré, il y eut un grand lâcher de ballons sur le parking de la MJC. Il se dit qu’un ballon a traversé la Méditerranée, tout un symbole.
Il faudrait un projet pour l’espace Mandéla car le fait qu’il soit devenu un parking ne paraît pas convenir au lieu et à ce nom.
L’école Cachin, sans doute, devrait bientôt fermer à son tour. Il serait bon de penser d’ores et déjà à réserver les locaux ainsi libérés à des associations telles que l’Amicale Laïque,
Amitié Nature ou le Don du Sang. On pourrait ainsi reproduire l’expérience de Jean Macé.

Témoignage de Jean-Claude Carras


La fermeture programmée de l’école Jean Macé :
Les raisons d’un choix
La population scolaire primaire et maternelle de Fontaine des années 1960 à 2007 a diminué de moitié. 3200 élèves dans les années 1960 - 1970 et moins de 1500 élèves en 2007. Il est évident que dans ces conditions des classes soient fermées. Jean Macé, par exemple, ne compterait plus que deux classes sur son secteur propre.
Il a fallu faire un choix dans le quartier où ne peut subsister qu’une seule école : Jean Macé ou le Pont du Drac. On a décidé de conserver cette dernière pour plusieurs raisons. D’abord pour la valeur sentimentale qu’on attache à l’école du Pont du Drac, son ancienneté. Elle a été la première école construite à Fontaine au moment où la loi Jules Ferry de 1882 instituait un enseignement laïc, gratuit et obligatoire. Une école pour tous et toutes qui reçoit les enfants de tous milieux, de toutes confessions, c’était le grand progrès de la fin du 19éme siècle.
La municipalité de Fontaine est très sensible à ces valeurs de l’instruction publique et pour nous le Pont du Drac représente bien le symbole de l’école laïque et républicaine.

Chantier en 1986, aménagement d’une partie de l’école Jean Macé pour la MJC.

L’école ouvrit en 1884. La qualité des bâtiments construits à cette époque justifie qu’on la conserve en la rénovant (ce qui a été réalisé sur l’école des Balmes démontre qu’on peut faire du beau dans de l’ancien). Les logements d’instituteurs deviendront des locaux pour l’école. Un restaurant scolaire prendra place dans la cour, pour les enfants de primaire et de maternelle sur le lieu du préfabriqué.
Une autre raison à considérer c’est que le groupe scolaire du Pont du Drac comporte aussi une maternelle (ce qui a manqué à Jean Macé). Il est bien plus pratique pour les familles que leurs enfants d’âges différents soient accueillis à proximité les uns des autres. Pendant toute la durée des travaux de rénovation de l’école du Pont, les cours et les repas de cantine se tiendront dans les locaux de Jean Macé.
Le devenir du bâtiment de l’école Jean Macé et de l’immeuble des logements d’instituteurs est en discussion. Plusieurs projets sont à l’étude, rien n’est encore arrêté à ce jour.

Témoignage de Jacqueline Balluet, Adjointe à l’enseignement et l’éducation de la Ville de Fontaine.


L’avenue Jean Jaurès, de l’avenue du Vercors jusqu’aux tanneries Guillaumet
On est en 1950. Pif nous ramène sur les traces de ce quartier.
Pratiquement au carrefour l’église, la « salle Jean Jaurès », d’aujourd’hui...
Messe tous les jours, deux offices le dimanche, à 8 heures, et la grand-messe à 10 heures... Tout en latin, chantée, et tout... Un monde ! Archiplein... Gare aux retardataires, les portes grincent... Notre église, parlons-en... Nue, sans vitraux, sans statues ou presque. Notre église, silencieuse, froide, sombre, respectée. On s’y baptise, on s’y marie, on y meurt.
Les sorties d’après messe, je vous les raconte même pas ! ... Il y a foule... Et pour peu qu’un trolley passe, que chacun se salue, tous endimanchés, que les jeunesses communistes viennent proposer leur journal, « L’avant-garde » et leurs aînés « l’Huma », Imaginez l’embouteillage ! ...
En face, ou presque, la Poste, avec son escalier de pierre de taille, ses grilles en fer forgé, son horloge, qui avance ou qui retarde, au gré du vent..

Ancienne Poste, avec son horloge, qui avance ou qui retarde, au gré du vent.

La pharmacie Beaudan, le coiffeur Poyaud, La mercerie « Tricotons », la maison des sociétés, de toutes les sociétés, la gym de monsieur Mottet, le basket de Le Guinio, le foot du père Gineys... Et l’amicale laïque... les services techniques de la ville... les pompiers, le réveil fontainois, l’écho des Balmes... le judo...
Et là en plein cœur de la ville, les Tanneries Guillaumet... spécialisées dans la tannerie- mégisserie.
Grâce à l’industrie du gant qui prospère, et aux chaussures de Romans... Cet établissement a donné du travail et des papiers à toutes les générations d’émigrés depuis les Arméniens et les Grecs, en passant par les Espagnols, les Portugais, les Italiens du Sud et les Nord-africains enfin...

Pif Carvello

Rue de la Liberté fleurs et cheminée de la tannerie Reynier ex Guillaumet.

Char de l'écho des Balmes angle Rue de la Liberté et Boulevard Joliot Curie fin des année 1950.

Corso réveil Fontainois, place du marché boulevard Joliot-Curie dans les années 1960-65


Photos de classes de l’école Jean Macé

Photo de la classe maternelle 1972-73

1973-1974 Cours Moyen 1ère année
AMBLARD Franck. BATTU Jacques. BOUVIER-PATRON Paul. BROUCK Alain. CARATJAS Elie-Georges. CHAMBARD Yves. CLAVEL Vincent. COLANGELO Nicolas. CURTATONE Jean-Louis. DELEDDA Benjamin. EYMARD Stéphane. FRENDA Calogero. GATTA Eric. GIOVANETTI Frédéric. GROSSI Jean-Luc. MESSINA Léonard. OUARGHI Salah. PADELLARO Jean-Philippe. PARDO Yvan. PEDRETTI Gilles. PICCARETTA Aldo. PIZZAGALLI Jean-Philippe. REVIRON Jean-Michel. ROCHE Gilles. VELASCO Edouard. VINCI Bruno. NARESE Antoine.

 

1979-1980. Cours Moyen 1ère année
DI GIOIA Frédérique. GALLO Nadine. GUION Joëlle. LINARÉS Nathalie. MACAUDA Joséphine. NIGON Carole. OUARGHI Bachrila. PINTON Sabrina. RICCARDI Sylvie. RIGNON Christine. SAINT-PIERRE Isabelle. SCISCIOLI Maryline. SOMMAJO Karen. COLLOT David. GALLO Joseph. HERRERO David. PELLOUX Ludovic. PERINETTI Andé. PLANCHON Christophe. RIBEYRON Pierre-Jean. TENANT Lionel. VIENNE Michel.

1983-1984. Cours Moyen 1ère année
ACIDE Sophie. CARVELLO Fabienne. CASTRONOVO Joséphine. CERANTOLA Christelle. DE PALMA Stéphanie. DE PALO Sandrine. DUPONT Caroline. GERVASONI Aline. GIROUD-CAPET Christine. GRANDJEAN Valérie. KASIJO Christel. LECHAT Caroline. LEMASSON Nadia.
BARQUET Thibault. BAUSANO Yvan. CHEVALIER Thierry. CIALDELLA Laurent. CLOCHEAU Raphaël. COVASSO Raphaël. DALHOUME Mourad. D’ANTONA Antoine. DIAZ-DIAZ Damien. DI BENEDETTO Michel. DI GIOLA Olivier. HAMZAOUI Badis. CADEDDU Bruno.

1977-1978 Cours Moyen 1ère année
ATAHIAS Delphine. BANDIERA Sylvie. BEVILACQUA Maryse. BONNAFOUX Marie-Pierre. CALATAYUD Nathalie. CARTA Sylvie. CHARNOUD Denise. GOMEZ Corinne. NICOLAS Muriel. NOUVEL Nadine. PANZARELLA Anne-Marie. PORCU Gabrielle. RUFFINENGO Sabine. BENINI Florence. AMICO Nathalie. CANNILLO Serge. DE BENEDITTIS Christophe. GRISAFFI Mario. HALIMI Jean-Yves. LEMASSON Franck. MALANDRINO Giovanni. MÉLI François. PERRIN Hervé. PLUMEL Richard. REYNAUD Régis. SCHEMBRI Michel. SERRA Richard.